vendredi 25 avril 2008

Happy birthday to me !

Happy birthday to me !

Bon, comme tous les ans, je m'y prends à l'arrache, mais ça se passe toujours bien, alors pourquoi changer une équipe qui gagne ?

Rendez-vous au Station B demain, samedi 26, vers 22h, j'y serai avec mon gâteau d'anniversaire !

On ne se connait pas ? ben ce sera l'occasion !

(NB : au station B , c'est garçon seulement! )




edit : ah oui ! Ceci est toujours vrai !

jeudi 24 avril 2008

Est-ce que tu veux dormir avec moi ?

A paris, nous habitions dans 2 appartements, chacun chez soi.

Ca ne nous empêchait pas de nous retrouver tous les soirs l'un chez l'autre, mais on avait toujours ce confort de son jardin à soi, son [non] rangement à soi.

Dans les moments conflictuels, c'était extrèmement confortable, de savoir qu'à quelques centaines de mètres, un havre de paix existe, isolé de l'autre.

Et dans les moments de bonheur, c'est aussi très satisfaisant de se dire que si je suis là, avec lui, c'est que je le désire, et que lui aussi.

Depuis notre emménagement à Lyon, c'est chez nous, et plus chez moi. Ca implique des efforts, et une forme d'évidente présence, aussi légitime que la mienne. C'est rassurant de se savoir accompagné, mais est-ce que la volonté de vivre ensemble n'y perd pas de son sens ?

Est-ce que tu veux dormir avec moi ?

Et main-te-nant, on cuisi-ne

Hier soir, j'ai fait des asperges, achetées au marché, c'est la saison.

Une recette prise sur une boîte de je-ne-sais-plus quel légume, que j'ai faite à ma sauce comme d'hab (j'aime pas être coincé avec trop d'instructions pour les plats salés). Avec du fromage frais de chèvre pris en rentrant du boulot au marché du mercredi soir...
C'était bon, même Erwan a aimé ! :-)

mercredi 23 avril 2008

Suis-je fiable ?

Je lisais le blog Le jour où de ce jour, et j'ai lu un peu rapidement le titre... Mais tandis que je m'évertuais à essayer de trouver un rapport avec le contenu (cf. mon commentaire), j'en suis arrivé à me demander : moi-même, suis-je fiable ?


En amitié, je crois que oui. Mais c'est facile à dire tout seul (si quiconque n'est pas d'accord qu'il l'écrive). Cependant je ne me souviens pas spontanément d'une quelconque "trahison"... à l'âge adulte tout du moins (plus jeune la timidité m'amenais à être idiot).

Professionnellement, j'essaie de faire de mon mieux en fonction de ce que je sais faire, et quand je ne sais pas je cherche ou j'oriente vers un(e) collègue plus compétent dans un domaine particulier du métier.

En amour, c'est peut-être là que ça se corse. J'ai le sentiment d'être honnête avec moi-même, voire un peu trop (i.e. ne pas rester quand je n'aime plus). Je pense que c'est à cause de cette honnêteté intellectuelle un peu rigide qu'on m'a dit que j'ai un cœur de pierre. D'où vient-il que je suis psychorigide avec mes sentiments ? ...c'est une autre histoire...

Et sexuellement me direz-vous ? AH ah... ça devient intéressant, non ?!? La branlette intellectuelle c'est bien, mais c'est mieux quand ce n'est plus intellectuel...
Ma fiabilité n'est pas à toute épreuve, mais je commence à me connaître et donc je devine à peu près quand il y a risque de défaillance... Pas de garantie à toute épreuve, mais des CGU (conditions générales d'utilisation) assez stables.

Ballade dans le désert tunisien

Pendant ce temps, à 2300 km de là..

..alors que mon mari se fait bronzer aux canaries, je suis allé me promener et découvrir le désert tunisien.
Invité par un ami fan de 4x4, je l'ai accompagné dans un grand tour du sud tunisien.

Au programme :
- traversée en bateau Gênes - Tunis, 24h à ne rien faire dans une mer bien formée;
- traversée de la tunisie nord-sud par la route;
- après 500km plein sud, prendre à droite, là où il n'y a pas de route;
- et traverser de part en part le désert.

Manger du sable, boire du sable, voir du sable, pelleter du sable, respirer du sable, rouler sur du sable, ne rien voir que des dunes -de sable- à perte de vue.

Bon, le jeu, c'est aussi d'apprendre à franchir les dunes avec les véhicules, et de ne pas rester planté en haut d'une dune trop pointue.
(la photo ci jointe montre ce qu'il ne faut pas faire)

Le tout dans un décor infini, hostile et rugueux, silencieux et doux, vide et habité à la fois.
Des habitants surgissent au détour d'une dune, et disparaissent à la suivante, venant et allant vers nulle direction apparente.




Point de détail du séjour : cet ami n'aime pas le sable dans sa voiture, il a donc cellophané son tableau de bord.
Les autres équipages ont bien ri à la vision de la capote géante, mais ont été nombreux à noter l'astuce qui permet de continuer à écouter les 'Snorkies' dans une tempête de sable.









On a aussi fait un peu de tourisme : le marché de Matmata, le Souk de Kairouan, les plages de Hamamet, le site de tournage de la guerre des étoiles près de Tozeur, dont Matoo a parlé..

Des souvenirs pleins les yeux, une semaine sans aucune connection internet, sans téléphone, en autonomie de nourriture, eau et essence.










.. et même dans le désert, quand on est loin de celui qu'on aime, il existe des oasis de douceur..

Retour à Lyon



Retour au boulot lundi, tout va bien, je suis zen.

Il ne fait pas beau ?... pas grave, ça hydrate ma peau.

Le boulot ?... Avec le sourire et de la patience tout se passe à merveille...

Revoir les mêmes lieux et les mêmes têtes ?... Je suis encore et toujours sous le charme de Lyon...

dimanche 20 avril 2008

"Sea, Sex & Sun"

Une semaine passée avec onze copains (hé oui !) sur l'île de Gran Canaria, à Maspalomas exactement.
Mes activités se résument facilement : soleil, piscine et glande avec les copains, soirée et nuits en bars et boîtes.

Je ne comptais pas y faire de visites particulières, mission accomplie : je n'en ai fait aucune. La glande à 100%.

C'est pas le plus joli endroit de la Terre, et l'urbanisme touristique est plutôt moche, même s'il n'y a pas de barres de béton comme sur la costa del sol. A Gran Canaria les constructions se résument surtout en de nombreuses résidences avec bungalows, là où nous étions d'ailleurs.
C'est une destination gay bien connue, en particulier pour un endroit unique au monde :
Un centre commercial datant des années 80, constitué d'un très grand rectangle creux avec des galeries en terrasses à l'intérieur, et au milieu un peu de gazon et de palmiers. L'architecture est franchement moche, et les magasins et restos ouverts le jour sont plutôt ringards, voire franchement craignos.
Mais le soir !... Le soir, le rez-de-jardin n'est qu'une succession de terrasses de bars gays, dans tous les genres connus en occident : travestis, bears, butchs, cuirs, etc., agrémentés de sex-shops et autres boutiques "communautaires".
La soirée commence vers 22h (c'est l'Espagne), et se finit vers 4 ou 5h selon les jours. On va d'abord boire aux bars (notre QG était le Construction), puis on s'égaye dans les différents lieux offerts ensuite, souvent les uns à la suite des autres. C'est ainsi que j'allais aux trois boîtes du deuxième étage, successivement. Tout est ouvert sur les terrasses, rien n'est vraiment bon marché, les musiques ne sont pas égales en qualité, mais l'ambiance est... unique.
Il y a beaucoup d'allemands et d'anglais, des espagnols, quelques français et néerlandais, et divers autres européens, voire des étasuniens ou australiens. Tous les "styles" sont représentés, pas mal d'hétéros, des filles aussi (cf. ma photo)...

J'ai ainsi fait la connaissance de Stefen de Berlin, Michele de Vénétie, Krystof de Varsovie, Julien de Paris, et bien d'autres avec qui j'ai dansé ou discuté, ou bu, ou souri, ou baragouiné en langue hispano-anglo-germanique...
Le couronnement de tout cela, ce sont les taxis à un prix extraordinaire : toujours environ 3,40 € pour rentrer à la résidence de nuit... Pourquoi se priver ? Et donc pas d'inquiétude pour conduire.

Je n'étais jamais allé dans une destination franchement GAY (genre Mykonos, Sitgès...), un peu réticent à faire du tourisme de masse, fût-il communautaire. Résultat : une semaine, c'est parfait. Mais pas plus : c'est pas très bon pour la peau (soleil), le foie (alcool), les tympans (sono) et le cerveau (farniente), mais c'est bon pour le moral (soleil, liberté), le cerveau (quadrilinguisme), et l'amitié entre les peuples !

Mes résolutions maintenant que je suis de retour : acheter un rameur, me remettre au badminton et reprendre des cours d'allemand !
Et ce soir, c'est soupe de lentilles et pois cassés.

Vive l'Espagne ! Vive l'Europe !

vendredi 18 avril 2008

On revient...


On n'est pas morts, et au contraire bien vivants ! et normalement de retour dès dimanche soir.
Bises ensolleillées...

erwanébruno

jeudi 10 avril 2008

Comment fait-on durer un couple ?

Sur le blog de William Réjault (mais si vous connaissez, c'est Ron l'infirmier) sur lepost.fr, il raconte cette histoire d'une femme atteinte de la maladie d'Alzheimer et de son mari qui ont vécu en couple pendant 56 ans.

Et à la question de l'infirmier :
-56 ans ! Quelle chance... Comment on arrive à faire durer un couple aussi longtemps ? Je vous envie. Quel est le secret ?
Le vieux monsieur répond :
-[Pas de promesses, non] Souvenez-vous des promesses que vous ne pourrez pas tenir, ce sont celles-là qui vous tueront le couple.

J'aimerais devenir un vieux monsieur comme ça...

Démocratie

Juste pour vous informer : sachez comment a voté votre député au projet de loi sur les OGM. C'est lepost.fr qui publie la liste établie par les députés Verts de l'Assemblée Nationale.

Le mien a voté contre, j'en suis bien heureux, mais je viens d'envoyer un courriel au député d'à côté qui a voté pour...

François Grosdidier, député UMP (anti-OGM) de Moselle : "On a demandé aux députés UMP de ne pas tenir compte du fond du texte mais de voter en fonction du contexte politique pour ne pas assurer une victoire de l'opposition", a dit M. Grosdidier, à l'issue de la réunion d'urgence du groupe UMP.