
La deuxième, c'est Paris, puis vient Rennes.
Les données prises en compte sont celles de la santé pure (mortalité, incidence par pathologie, comportements à risques...), de l'offre de soins (professionnels et équipements), ainsi que les facteurs environnementaux (pollution, criminalité, ensoleillement, espaces verts...). Bon, entre ces premières villes les différences sont minimes.
Ce qui est inquiétant, c'est que les disparités sont déjà parfois énormes entre des villes de plus de 100.000 habitants, mais que ce n'est qu'une statistique partielle. Les différences seraient gigantesques entre certains quartiers des agglomérations (sans parler des petites villes isolées).
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